Suivi d'atelier pour appareils de mesure
Ce qui est entré.
Ce qui est sorti.
Prouvé.
Témoin suit chaque appareil de l'arrivée de la palette au départ de l'atelier. À chaque étape, une photo datée et signée garde la trace de ce que vous avez reçu et de ce que vous avez rendu, accessoires compris.
Pourquoi
Trois semaines après le renvoi, le client appelle.
Avec une fiche papier
« Il manquait un accessoire dans la mallette. »
La fiche dit « complet », écrit au stylo par quelqu'un qui ne s'en souvient plus. L'accessoire était-il là à l'arrivée ? Personne ne peut le montrer. Le plus souvent, l'atelier paie.
Avec Témoin
« Voici votre mallette le jour où vous nous l'avez envoyée. »
On ouvre la fiche de l'appareil : la photo prise à l'ouverture de la caisse, la photo prise avant de la refermer, l'heure, le nom de la personne et la signature. La question est réglée en une minute.
Le parcours
Il suit le travail tel qu'il se fait déjà.
Pas de saisie au bureau en fin de journée. Tout se fait au téléphone, sur l'établi, au moment où l'appareil est entre les mains.
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Réception
La palette arrive
On photographie l'étiquette du transporteur. Témoin lit l'expéditeur, le numéro d'envoi et la date, retrouve l'inscription que le client a remplie sur votre site et crée le lot. Il sait déjà combien d'appareils attendre, et pour quand les rendre.

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Réception
Chaque caisse est ouverte
On scanne le QR de l'appareil. S'il n'en a pas encore, on photographie sa plaque signalétique : la marque, le modèle et le numéro de série sont lus, et son étiquette QR s'imprime. Puis on photographie le contenu de la caisse.

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Atelier
L'atelier contrôle
Pour chaque appareil, on indique quels accessoires sont présents ou manquants, on note les travaux faits, puis le verdict : conforme, ou retenu pour réparation.

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Retour
Le lot repart
On photographie chaque mallette refermée, on signe à l'écran et la feuille de contrôle part en PDF. Un appareil retenu ne bloque pas le lot : il se répare, puis repart seul, avec sa propre photo et sa propre signature.


Les preuves
Une photo qui ne se discute pas.
Une photo ne vaut comme preuve que si personne n'a pu la changer après coup. Témoin est construit autour de cette règle.
L'heure du serveur
L'horodatage vient du serveur, pas du téléphone. Changer l'heure de l'appareil ne change rien à la date enregistrée.
Une empreinte par photo
Chaque photo est scellée par son empreinte numérique dès qu'elle arrive. Un seul pixel modifié, et l'empreinte ne correspond plus.
Un nom derrière chaque geste
Chaque personne a son compte. Les photos et les signatures portent son nom, et une photo obligatoire ne se supprime pas : elle se reprend.
Les écrans
Pensé pour l'établi, pas pour le bureau.
Quelques écrans de l'application, tels qu'ils s'affichent sur le téléphone de l'atelier.





Un QR à vie
L'appareil garde son étiquette d'une année à l'autre. Un code court sert de secours si le QR est abîmé.
Lecture des étiquettes et des plaques
L'étiquette du transporteur et la plaque de l'appareil sont lues sur votre serveur, sans service d'IA externe. On vérifie, on corrige si besoin, on valide.
Étiquettes imprimées sur place
Une imprimante d'étiquettes sur le réseau de l'atelier : l'étiquette sort au moment où l'appareil est créé.
Les inscriptions de votre site
Le formulaire que remplit le client sur votre site est repris chaque heure. À l'arrivée de la palette, tout est déjà là.
En bref
Ce qu'il faut savoir avant de commencer.
Démonstration
Montrez-nous une palette.
Une heure dans votre atelier, sur vos propres appareils : réception d'une caisse, contrôle et renvoi, jusqu'à la feuille PDF.
contact@exemple.ch